Grégory Cuquel vu/e par Hugo Pernet

Le produit infini de Gregory Cuquel

Au moment où j'ai reçu cette invitation à écrire sur le travail de Gregory, je ne savais pas encore que j'allais me séparer de celle que je considérais alors comme la femme de ma vie. Il n'y a pas de bonne manière de commencer un texte qui parle d'art, comme il n'y a pas de bonne manière de commencer à travailler sur une œuvre d'art. Évidemment, ma vie personnelle m'a empêché de penser sérieusement à ce que j'allais écrire sur ses œuvres, mais je me suis rappelé qu'il avait intitulé une de ses installations Pavillon du divorce. De quel divorce pouvait-il être question, et est-il réellement souhaitable d'interpréter les titres des œuvres d'art ? Peu importe, il me fallait bien une porte d'entrée, et je l'ai trouvée comme par hasard dans le langage.

 

Les œuvres composites de Gregory Cuquel ne sont pas très sociables, au premier abord. Malgré leur taille à peu près humaine, on n'aurait pas envie de taper dans le dos d’une de ses sculptures, ...

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