Jean-Paul Thibeau par Jérémie Gaulin

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Jean-Paul Thibeau vu/e par Michel Giroud

Le Méta et Jean-Paul Thibeau

Après la disparition de l’art (dissolution, implosion, pulvérisation) selon dada, dans un tourbillon typhonique  machine à vide, broyeuse de scories, vers le Rien (selon la dadasophie du chercheur Raoul Hausmann), après l’art infinitésimal d’Isou, après l’art immatériel de Klein (l’eau, l’air, le feu), après l’abolition de l’art et la construction des situations (dérives) de Debord, après le Non-Art de Fluxus et de Filliou, le META comme processus permanent de transformation, à l’écart des routes balisées et spécialisées, ni dans la marge (encore une spécialité) ni dans la contestation critique à l’intérieur du système, le META est volatil, ambigu, insaisissable, hors limite et sans frontières, ouvert aux possibilités et aux potentialités. Le META est une ZONE EXPERIMENTALE DISCRETE (ZED) presque secrète (« A bruit secret »), une plateforme d’expériences qui se croisent et s’entrecroisent sans prospective et sans plan quinquennal, META est NOMADE, DIVAGATOIRE, INSTABLE, FLUCTUANT, PEU VISIBLE, CALME mais en DEBORDEMENT, LOIN, très loin de toutes formes d’identification (famille d’esprit, clan, club, patrie, Nation, culture, Religion), extérieur (selon la sensorialité excentrique du dadasophe Hausmann), là ici, maintenant, ...

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