• Aurélien Mauplot

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    Aurélien Mauplot

    Cycle d'explorations du Monde à distances

     

     

    Composé actuellement de quatre chapitres : Géographie Instables 2013, Le renversement du Monde 2014, Subisland 2015 et Moana Fa’a’aro, 2016/2017.

    À partir de données géographiques, scientifiques et littéraires, le Cycle d’explorations du Monde à distances aide à la construction d’une image d’un monde singulier. Il permet d’en proposer d’autres et de relativiser un espace a priori maîtrisé et pourtant recélant d’une quantité d’inconnues à imaginer. 

    Entre une réappropriation du territoire terrestre et la déconstruction du planisphère, Les Possessions, l’usage d’une autre solution de calcul altimétrique et l’inversion des points de vue cardinaux, Le renversement du Monde et une immersion exploratoire des abysses, Subisland, ce cycle repose sur les récits d’histoires et d’aventures. 

    Le quatrième chapitre, Moana Fa’a’aro, se consacre à l’exploration d’un monde passé, fantasmé et fascinant, en déplacement constant à travers l’histoire et la géographie de la Terre, de la Chine médiévale jusqu’au pôle sud, en faisant escale au milieu du Pacifique, sur une île mystérieuse et inconnue. Il soulève et interroge les questions de la transmission, de l’être, de la disparition, des paysages et de l’imaginaire collectif. 

     

    Après s’être concentré sur des récits existants, la démarche est développée selon une histoire composée au  fil des projets.

    Des séries de sculptures, de cartographies, de photographies, de peintures, de vidéos, de compositions naturalistes témoignent du contenu narratif qui se traduit également sous une forme scénique performative.

     

    Ma pratique se construit autour de la création d’une  fiction à partir d’un réel irréfutable et de la génération d'un rêve.

    Les œuvres sont l’élément de jonction entre la réception du récit et la croyance du spectateur.

    Pour favoriser la réalité, les temporalités, les découvertes et les personnages sont tous ancrés dans une vérité possible, ce qui entretien le pragmatisme scientifique et historique.

    Les oeuvres sont quant à elles produites selon le contenu du récit, qu’elles peuvent également générer.